jeudi 16 juin 2005

RADIO NÉO



« Brand New Pop Song » sera diffusé sur Radio Néo 95.2 FM à partir du 20 juin 2005. Le titre et l'artiste seront présentés dans la chronique "nouveauté du jour" du 23 juin 2005 (diffusée 6 fois dans la journée)

L'atmosphère de ces derniers qui appelle vivement au farniente tombe plutôt bien alors que nous allons découvrir aujourd'hui la musique de David Grumel qui vous allez l'entendre s'accorde assez bien avec ce genre d'ambiance. Avant toute chose je vous propose tout de même de faire connaissance avec ce mystérieux musicien qui sort donc son premier album. Un opus sobrement intitulé "Beaurivage" comme pour suggérer le plus tôt possible la sérénité qui se dégage de sa musique.

David Grumel a donc débuté la musique jeune puisque à onze ans il faisait son entrée dans son premier groupe, tandis que 5 ans plus tôt il avait déjà joué ces premières notes sur les touches d'un piano. Et ce goût pour les claviers l'autorise aujourd'hui a accueillir ceux des ordinateurs dans un travail de l'équilibre entre les incursions electro et les instruments dits "traditionnels" qui donnent à ces compositions une texture indéfinissable et envoûtante. Une texture qui caractérise la matière musicale de tous ceux qui tentent la jolie expérience du trip-hop et chez David Grumel elle rappelle évidemment celle de Air, notamment sur "Departure Area". Un morceau dans lequel on retrouve ce traitement répétitif des rythmes et ces sonorités sourdes qui parviennent si bien à faire monter la peur quand on les écoute. Mais les pianos mélodieux qu'il convoque ailleurs accompagné d'une basse profonde et du son toujours émouvant des violons, parvient aussi bien à nous plonger dans une atmosphère proprement relaxante et harmonieuse.

Car la musique de David Grumel c'est avant tout une succession de titre, qui chacun à leurs manières démontrent une évidente capacité à installer une ambiance sonore rafraîchissante et suave. Notamment parce qu'il est particulièrement habille à faire ce qu'exige le bon trip-hop, c'est-à-dire subtilement allier des instruments au jeu presque symphonique tant il résonne dans la densité, à des sonorités cette fois électroniques travaillés avec une telle précision et dont se dégage une telle poésie qu'elle ne dénature jamais la sensation d'écouter une musique d'un grand raffinement. Un véritable sens du ciselage musical que vous allez découvrir sur Radio Néo avec le titre "Brand New Pop Song". Et vous allez comprendre d'en plus des talents que nous venons d'énumérer David Grumel c'est aussi parfaitement mélanger dans ces compositions, l'entraînante simplicité des rythmes de la pop à l'accompagnement virtuose des violons.

Voici donc un chanson qui comme toutes les chansons pop nous parait familière, mais qui est finalement d'autant plus plaisante qu'elle semble rafraîchie d'un lyrisme qui agrémente plutôt joliment le genre.

mercredi 15 juin 2005

SOUS LES ÉTOILES EXACTEMENT










"Brand new pop song" dans "Sous les étoiles exactement" de Serge Levaillant...

"SOUS LES ÉTOILES EXACTEMENT" SUR FRANCE INTER



Programation de « Brand New Pop Song » dans l'émission "Sous les étoiles exactement" de Serge Levaillant sur France-Inter

mercredi 18 mai 2005

"LIFESTYLE" DANS LA SÉRIE "CLARA SHELLER"



Le titre "Lifestyle" sera dans les épisodes 5 & 6 de la nouvelle série "Clara Sheller" diffusée à partir du 18 mai sur France 2. Sortie du DVD des 6 épisodes le 2 juin. La série à reçu le prix "MEILLEURE SERIE" au Festival de Luchon 2005 & Grand Prix du Public au Festival de Saint Tropez 2005

Scénario et dialogues : Nicolas Mercier
D’après une idée originale de Stéphanie Tchou-Cotta
Réalisateur : Renaud Bertrand
Comédiens : Mélanie Doutey, Frédéric Diefenthal, Thierry Neuvic, Valérie Donzelli, Christophe Malavoy, Hélène Vincent…

mercredi 11 mai 2005

"BEAURIVAGE" VERSION PROMO



La version promo de l'album "Beaurivage" est arrivé ! Sortie simultanée en France, Italie, Suisse & Benelux le 11 octobre 2005

jeudi 28 avril 2005

COMPILATION NIPPONE



Le titre "The Revolution Beat" (extrait du 1er album "Beaurivage") sera en avant-première sur la compilation premium "Coolest Life" des magasins United Arrows et en partenriat avec Zip FM. On y retrouve Snooze, Souls Rebels... Seulement disponible à Nagoya (Japon)

NOUVELLE BIO EN LIGNE

En ligne, la nouvelle bio...

DAVID GRUMEL, 1er album Beaurivage – Sortie le 11 Octobre 2005

On ne pourra pas reprocher à David Grumel d’avoir pris son temps. Contrairement aux artistes forts en gueule qui font parler d’eux six mois avant de disparaître dans l’indifférence, lui ne considère pas la musique comme une rampe d’ascension vers le succès. Avant de penser à vivre de la musique, il a déjà voulu vivre avec elle, la connaître mieux, maîtriser la science des harmonies, l’art des arrangements. Cet apprentissage passionné, il l’a effectué dans son coin, discrètement, avec humilité. A lui, qui a connu sa première expérience de groupe à l’âge de 11 ans et n‘a jamais arrêté depuis de composer, il aura fallu presque deux décennies pour songer à Beaurivage. Et encore, des âmes bien intentionnées aux oreilles sûres ont dû lui souffler l’idée d’un album solo : rester dans l’ombre ne le dérangeait pas plus que cela. Sans le savoir, on a failli passer à côté d’un artiste, un vrai.

Si les onze morceaux de Beaurivage possèdent une pureté mélodique qui séduit l’oreille, c’est aussi parce que David nourrit un respect pour l’instrument, le beau jeu, la note juste. Le résultat d’une éducation musicale à la fois libre et rigoureuse puisque cet enfant de la pop a commencé sur un piano dès ses 6 ans en bûchant sur les partitions des grands compositeurs classiques. Mais son cœur a toujours d’avantage penché pour les chansons de Martin Gore (Depeche Mode) ou des Cocteau Twins. Et quand il laisse aller ses mains sur son piano, c’est inconsciemment un clin d’œil au Joe Jackson de “Steppin’ Out” qu’il adresse.

Depuis longtemps, David a recruté un ordinateur comme bras-droit. Cela ne signifie pas pour autant qu’il fasse “de l’electro”. Comme les gens de Air, il garde la main mise sur l’outil, le met à contribution uniquement pour se simplifier la vie, quand il a les mains trop occupées par ses claviers ou sa guitare. “Aucune machine ne remplacera un orgue Hammond B3 ou une section de cordes”, résume-t-il. David, chez lui sur les bords du lac d’Annecy, les avait déjà dessinés dans les moindres détails. Ces années solitaires d’écriture et de découverte, il en a goûté la tranquillité. Sa clandestinité parfois rageante, il l’a contournée en se lançant lui-même des défis. “ C’est comme si tu jouais ton temps au casino. Si tu perds au premier coup, tu n’as pas d’autre choix, ensuite, que d’augmenter la mise ”.

Même si David a surenchéri face à ses propres exigences, ses morceaux n’en possèdent pas moins, malgré leurs reliefs parfois bluffants, une évidence certaine, de la spontanéité. “Certains sont harmoniquement complexes, d’autres très simples.” Le rôle de Bardi Johannsson, l’islandais surdoué et très actif de Bang Gang et Lady & Bird qui a accepté d’être co-producteur et mixeur, fut crucial en mettant des couleurs chaudes sur les morceaux de Beaurivage et en perfectionnant la mise en forme de l’album dans son ensemble. Après son séjour dans le studio de Bardi à Reykjavík, tous les titres ont pris de l’ampleur qu‘ils se frottent à la soul (“Until The End Of The Time”), au jazz ou à la ‘trip-pop’ orchestrale. L’Islandais aux doigts d’or a en effet convié ses compatriotes : des membres de l’orchestre philharmonique, des bassistes, contrebassistes… des enlumineurs. Et le formidable batteur Brian Reitzell que l’on a entendu derrière Beck, Turin Brakes ou la BO de Lost In Translation. Pour “incarner” ses chansons, David voulait un temps collaborer avec des voix assez souples pour se glisser dans le costume en demi-ton de Beaurivage. Mais, à part l’excellent Brian Mc Partlin qui donne toute sa conviction à “Overground (1971)”, David n’a pas rencontré les bonnes personnes. Alors, il s’est résolu à vaincre sa timidité : il assure le chant et porte sur ses épaules les mélodies de quatre titres. Fragile et juste, sa performance s’impose elle aussi comme une évidence : qui d’autre, finalement, aurait pu habiller cet univers élégant construit de souvenirs, de fragrances inscrits dans son esprit ?

L’ouverture instrumentale qui coiffe l’album de son nom ou “Magnolias” (et son featuring de l’au-delà signé Billie Holiday) suggèrent une parenté avec le cinéma parce qu’à leurs origines il y a effectivement des images. L’intitulé Beaurivage renvoie ainsi à un joli secret, ce coin du lac qu’il affectionne avec son ponton et ses roseaux. Dans le décor de ce premier album, on trouve aussi, en arrière-fond, l’influence des paysages hors-saison. C’est à eux que David a emprunté la mélancolie naturelle et radieuse de Beaurivage. Et maintenant, il nous ouvre les portes de son domaine…

© 2005 naïve

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